Le Prescrit et le Réalisé : Un Dispositif de Mesure pour un Codex Chromatique

PUB-PAP0004

Arnaud Quercy

Le Prescrit et le Réalisé : Un Dispositif de Mesure pour un Codex Chromatique

Notice bibliographique

TitreLe Prescrit et le Réalisé : Un Dispositif de Mesure pour un Codex Chromatique
AuteurArnaud Quercy
SérieThéorie
ISSN(en attente)
FasciculePAP-THE000003
Code assetPUB-PAP0004
DOI(en attente)
Éditeur (DBA)Art Quam Anima Publishing New York
Entité légaleAQA Publishing LLC — Albany, NY
Pays d'éditionÉtats-Unis
Date de publicationJuillet 2026
Dernière mise à jour2026-07-23
LangueFrançais
FormatPDF · 6 p.
LicenceCC BY 4.0
URI persistantehttps://publishing.artquamanima.com/fr/papers/2026/03/le-prescrit-et-le-realise-un-dispositif-de-mesure-pour-un-codex-chromatique-29z0.pdf

Résumé

Cet article spécifie un dispositif de mesure et énonce son état actuel.

Un peintre qui ne peut pas vérifier la couleur de manière perceptuelle a construit une règle déterministe assignant une structure chromatique à chacune des vingt-quatre tonalités, et l'a exécutée sur 379 peintures cataloguées. Une couche informatique indépendante enregistre, pour chaque œuvre, les couleurs effectivement présentes sur la surface : dix clusters k-means avec des valeurs hexadécimales, le chroma, des poids proportionnels et des assignations de famille, accompagnés de métriques de texture, de luminosité et spatiales, selon une norme méthodologique versionnée et liée par somme de contrôle. La moitié mesurée de l'instrument est opérationnelle. La moitié prescrite ne l'est pas : le codex n'a jamais été extrait sous forme de résultat numérique, et il n'existe donc, à l'heure actuelle, aucune référence contre laquelle la mesure peut être lue.

Deux contaminations internes au système de documentation sont identifiées et exclues. La première est une couche éditoriale qui part de la prescription, observe la variance entre la prescription et la surface, et résout cette variance en un texte plausible — consommant ainsi la quantité exacte que l'instrument existe pour enregistrer. La seconde est un ensemble de mots-clés théoriques écrits dans la couche de mesure elle-même. Ni l'une ni l'autre ne peut entrer dans le protocole.

L'écart entre la prescription et la surface est reconnu comme étant un composite : il passe par le codex, le nom imprimé sur un tube de peinture, le pigment, le mélange, la surface en train de sécher, l'œil du créateur et le capteur, et ces maillons ne sont pas isolables séparément. Le dispositif mesure le résultat de cette chaîne et ne prétend pas l'avoir ouverte.

Ce que la configuration permet, et que rien d'autre à la connaissance de l'auteur ne permet, est une question : si la divergence entre les palettes prescrites et réalisées est du bruit, une dérive, ou un opérateur stable appartenant à une seule main. L'article n'y répond pas. Il spécifie l'instrument qui le fera.

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